Batman – Curse of the white knight (2020)

Urban Comics | Dc comics
Note
8/10
8

Comics Info

  • Date de sortie : 02 Oct, 2020
  • Langue : Français
  • Scénario : Sean Murphy
  • Illustrations : Sean Murphy
  • Type : Broché
  • Pages : 288

Résumé

Le fléau Jack Napier est de nouveau derrière les barreaux, mais la sérénité est loin d’être de retour à Gotham, et encore moins au Manoir Wayne, où Bruce peine à retrouver équilibre et sérénité. Son pire ennemi n’a pas seulement ébranlé ses convictions et sa raison d’être, il a également durablement saccagé l’image de Batman et sa légitimité aux yeux des habitants de sa ville. La disparition d’Alfred n’est pas sans séquelle non plus, bien qu’elle laisse derrière lui un héritage inattendu : le journal d’Edmond Wayne daté de 1685, premier de sa lignée à s’être installé à Gotham et adversaire d’un certain Lafayette Arkham, dont les ossements ont été récemment découvert dans la cellule du Joker.

 

Mais quel bonheur… Quel plaisir… Mais avant de commencer et de parler de Batman – Curse of the White Knight, rappelons que même si c’est un album avec une histoire unique, elle fait suite aux évènements de Batman White Knight sortit en 2018. De ce fait, beaucoup de personnages et de situations apparaissent dans ces 2 histoires. Donc, si vous n’avez pas lu Batman White Knight, je vous le conseille fortement avant de vous plonger dans Batman – Curse of the White Knight. Le plaisir n’en sera que  plus grand. Mais revenons à Batman – Curse of the White Knight et ses 288 pages que j’ai dévoré en une soirée. Un régal !

 

Quel sadisme d’aimer autant voir nos héros souffrir. Notre Batman est au plus mal. Suite aux évènements précédents, la Bat-Family a rejoint de GTO de Jim Gordon dans le cadre de l’Initiative Napier, de Jack Napier l’alter égo sain du Joker. La ville est de plus en plus opposée à Batman qu’elle considère comme responsable de l’état de Gotham City et notre cher Alfred n’est plus de ce monde. Bref Bruce Wayne n’est pas au top et commence à se poser pas mal de questions quand à son rôle de Batman depuis toutes ces années et s’il ne devrait pas plutôt raccrocher sa cape. C’est le moment que choisit le Joker pour s’échapper et tendre à Batman son plus grand piège et en faisant apparaitre un nouvel ennemi : Jean-Paul Valley alias Azrael de Ordre de Saint-Dumas.

 

Azarel ne nous est pas étranger à nous, fans de comics, puisqu’il était déjà apparu en 1992 lorsque Bane avait fracturé le dos de Batman lors d’un combat. Paralysé, c’est Jean-Paul Valley qui avait alors enfilé le costume de Batman pour faire régner l’ordre sur Gotham avant de légèrement s’écarter du droit chemin… Cette fois-ci il revient, ainsi que Bane d’ailleurs, dans une version remaniée. On parlera aussi bien ici de l’héritage de Batman, de remplacement et bien entendu de combats entre lui et Azrael. Mais ce qui fait le force à mon avis de ce Batman – Curse of the White Knight c’est que cette fois-ci, l’attaque du Joker ne cible plus seulement l’intégrité physique de Batman mais aussi les valeurs et l’héritage de Bruce Wayne. Le combat n’est pas que physique et les coups les plus violent sont portés au moral de notre héros. On prend plaisir à voir Bruce tenter de garder la tête hors de l’eau mais finalement couler lentement. De plus, le scénario est tellement bien écrit qu’il ne souffre d’aucun temps morts. Chaque chapitre (il y en a 8) apporte son lot de rebondissement et de nouvelles intrigues pour nous tenir en haleine tout du long jusqu’au dénouement final et ses grandes révélations FRACASSANTES !! Pour ma part, je ne regretterai qu’une chose, c’est cet interlude d’une quarantaine de pages intitulé “Von Freeze” situé entre les chapitres 6 et 7. Dessiné par Klaus Janson, on y découvre le secret de Mr Freeze…

 

Graphiquement, c’est une claque, une pépite, un chef d’oeuvre (qui d’ailleurs sera bientôt publié en version “Edition Luxe Numérotée” par Urban Comics). Sean Murphy est un maitre et je vous avais déjà parler de mon amour pour son dessin dans les Chrononauts avec Mark Miller. Ici, son trait est encore plus mature, plus dark et ses planches sont justes magnifiques. C’est aussi agréable à regarder qu’à lire. Chaque planche est un tableau qui fonctionne aussi bien en noir et blanc qu’avec la mise en couleur tout en justesse de Matt Hollingsworth. Les scènes d’action sont parfaitement maitrisées, les explosions, les combats, les visages et la souffrance aussi. Une mise en page et un cadrage digne du cinéma et on se met parfois à espérer retrouver sur le grand écran le Batman de Sean Murphy (avec Ben Affleck bien sûr…). Pour ne pas gâcher notre bonheur, cette édition d’Urban Comics est accompagnée de nombreux bonus. ON y retrouve ainsi bon nombre de couvertures alternatives, des blanches crayonnées, des recherches de personnages, de costumes et des croquis.

 

Vous l’aurez compris, j’ai été entièrement sous le charme de cet album Batman – Curse of the White Knight et je ne peux QUE vous conseiller et vous pousser à vous le procurer rapidement pour profiter de cet aventure trépidante dans les rues de Gotham. Une chose est sur, Sean Murphy a capté avec justesse ce qui fait l’âme des comics Batman et tient à la perfection le héros. Espérons donc découvrir encore plus de comics sous la plume et son crayon. Bravo !

 

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